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 Enguerrand Shanme {Attention, connotations sexuelles}

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Ennemis : Ceux qui l'empêchent de redevenir ce qu'il est
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MessageSujet: Enguerrand Shanme {Attention, connotations sexuelles}   Mer 23 Mai - 18:38



Prénom & Nom : Enguerrand Shanme (Sham)
Sexe : Masculin
Âge : 19 ans
Race : Humain

Groupe : Homme du Désert (Clan du Nord)
Rang : Prince du Désert (Aucun)
Fonction : Esclave sexuel






Apparence

Je ne suis pas devenu un objet sexuel par occurrence. J’ai hérité des cheveux blonds, soyeux et ondulés de ma mère, de sa peau blanche et douce. Des yeux en amande de mon père, de leur bleu ciel profond. Mes fins sourcils laissent toute la place à ce regard intense dans lequel on devine quelque chose d’enfouit au plus profond de mon être. Une force ? Un passé ? Un espoir ? Les trois peut-être. Mon nez s’ajuste parfaitement à mon visage et vous ne rêvez que d’embrasser mes lèvres en les voyants. D’une taille moyenne je ne dépasse pas le mètre quatre-vingt. Musclé à souhait sans que cela ne soit surfait, mon corps pourrait faire ma fierté s’il ne faisait pas déjà ma honte.

Tout ce que vous retiendrais de moi sur le plan physique se résume en deux traits, mon extraordinaire beauté, résultat du croisement de deux peuples. Et mon regard. Du reste je suis comme tout le monde, rien ne me distingue du commun des mortels. Si ce n’est que mes qualités physiques ne sont pas à ma propre disposition. J’appartiens à d’autres, mon corps appartient à d’autres. Mes charmes sont des produits de consommations. Et même de luxe, cela reste une perspective peu réjouissante.





Esprit


Je passe pour soumis la plupart du temps, mes maîtres croient déceler dans la force de mon regard une lueur de d’obéissance, d’acceptation ; de soumission. Ils ne savent rien des volontés qui m’animent. J’ai tout perdu, tout. Et j’avais beaucoup. Pourtant je garde la tête fier, je me tiens droit, je ne me cache pas et rend leurs regards aux curieux. Je me sais diminué, je me sais brisé, détruit dans un sens. Mais pas éteint. Je reste déterminé, les fibres de mon corps restent vibrantes d’espoir. Mon visage fermé semble résigné, je suis seulement patient. Qu’importe ma condition aujourd’hui, j’attends encore beaucoup de demain. J’ai trop subit et supporté pour m’arrêter là, pour abandonner maintenant. Je sais seulement... m’adapter.

Mes maîtres m’apprécient aussi pour cela, on m’a tellement fait jouer de rôle que j’ai apprit à feindre la plupart d’entre eux. Certains maîtres aiment faire souffrir, d’autres aiment dominer, écraser même. D’autres encore préfère que l’on résiste, que l’on soit joueur et réactif. Je sais faire les deux, passif ou actif, selon des humeurs qui ne sont pas les miennes.





Histoire
Le Prince déchu


Je suis né sous les soleils du désert il y a dix-neuf ans de ça. A travers le sable et les dunes, la joie de ma venue au monde défiait l’avenir de m’offrir pareil destin. Mon père n’aura de cesse que de me retrouver, il n’abandonnera jamais. Moi, Enguerrand, prénommé par ma mère, suis né Prince du Désert. Bien que depuis quelques années j’ai tu le sang bleu de mes veines, je n’oublis pas qui je suis. Fruit d’une union improbable entre le frère du Sultan et une capitaine pirate aussi belle et indomptable que l’océan, j’ai bon espoir de retrouver un jour les miens. Cet espoir me fait vivre, il me permet de tenir.

Aujourd’hui je ne suis plus qu’un simple objet destiné à assouvir tout les vices, chargé de combler tout les désirs de mes maîtres ; quel que soit leur appétit corporel. Je suis un Prince avili, rivé à la déchéance la plus totale. J’ai lutté au début, refusant la condition que l’on m’imposait. Mais ils m’ont obligé à céder, j’ai dû serrer les dents ou les rentrer. J’ai dû plier, courber l’échine et me cambrer. J’ai dû m’offrir et accepter. J’ai seulement pu pleurer, fermer les yeux, prier. Souffrir en silence ou hurler pour leur plaisir. Ils m’ont dépossédé de mon corps et piétiner mon âme. Il ne me reste plus qu’un semblant d’amour propre, et encore...
Ecarter les jambes, jouer de la langue, c’est devenu mon quotidien, assouvir les fantasmes des autres, combler leur pulsions. Eux, ce sont les pirates. Je les hais du plus profond de mon être et si un jour j’avais la moindre occasion de me venger, je n’hésiterais pas.

Ils m’on enlevé à ma terre natale, à ma famille, à ma belle vie de Prince. Ils sont devenus mes maîtres. J’en ai eu un au début, leur chef, c’est lui qui m’a maté le premier. Si jamais su que ce ne serait que les préliminaires, j’aurais perdu tout courage. Il m’a jeté en pâture à ses hommes, un banquet pour moi tout seul. Mon enfer personnel ne faisait que commencer. Ils me sont tous passé dessus, j’étais moins qu’un chien pour eux, qui, trop impatients, se sont amusés à plusieurs, souvent plusieurs en même temps. Finalement, une fois qu’ils eurent tous profiter de ce que mon corps avait à offrir, une fois qu’ils m’eurent torturé de la plus abaissante des façons, après qu’ils eurent tous pleinement jouit et disposé de moi. Ils balancèrent mon corps inerte, brisé, privé de tout semblant de force, dans la cale. J’étais passé de Prince à esclave, d’homme à objet, en deux journées.

Je restais là, immobile, le corps saturé de signaux douloureux, en particulier dans certaines zones. Prêt à mourir. Espérant même, ne plus vivre, ne plus souffrir. Que le cauchemar se termine ou que je me réveil, mais qu’on mette fin à mon supplice. Personne ne vint s’inquiéter de mon état, personne ne vint couvrir mon corps tremblotant et frigorifié durant la nuit froide qui suivit. Je perdis conscience, avec l’espoir secret de ne plus jamais ouvrir les yeux.

Mais le sort en décida autrement. Le lendemain je vivais toujours, aussi affaiblit fus-je, mon cœur battait encore. Le capitaine envoya ses marins me chercher, et me ramener à lui. On m’enroula dans une couverture, me donna à boire et de quoi me nourrir. Le Capitaine me toisait d’un œil goguenard. Je me souviendrais toujours de ce regard, de ces mots.

« Maintenant tu sais ce qui t’attends chaque fois que tu me désobéiras, que tu... ne me satisferas pas. Tu es à moi maintenant prince. »

Ces paroles me glacèrent d’effroi et m’emplir d’un mélange empoisonné de haine et de désespoir. A partir de cet instant on me traita un peu mieux, après tout, j’étais le jouet du capitaine. J’avais des vêtements, moulants bien sur, et fins, très ouverts aussi. Rien qu’un emballage destiner à me rendre plus séduisant encore, à exciter les sens. Mais personne d’autre ne me touchait que le capitaine, pas plus qu’on ne mangerait dans son assiette, du moins au début. J’avais droit à un lit de peu de chose mais relativement confortable dans sa cabine, afin d’être le plus rapidement possible disponible. Souvent je passais les nuits dans son lit, obligé de le satisfaire au mieux pour ne pas être à nouveau balancé à l’équipage, et pour avoir droit à des miettes de repos. Ma position était précaire mais dans ma naïveté, ou peut-être était-ce un aveuglement volontaire, un déni de réalité, je la pensais sûre. A force je ne me rendais même plus compte de ce que je faisais, de ce qu’on me faisait. J’étais habitué, peut-être même parfois y trouvais-je un certain plaisir. L’admettre fut révulsant, je ne pouvais pas me résoudre à “aimer“ ma condition. Mais peut-être l’avais-je finalement accepté, essayant d’en tirer un semblant de profit. J’avais appris à attirer les faveurs de mon maître, à répondre à ses attentes. J’avais appris à ne plus sourciller aux contacts des mains baladeuses de l’équipage. J’aurais presque pu dire que le viol était devenu ma raison d’être, ou tout du moins ma façon d’être. Et puis ce n’était plus réellement des viols, j’avais fini par céder, accepter. Je prenais part au jeu, feintant le plaisir, la peur selon les cas. Les ressentant vraiment parfois.

Seulement un jour le capitaine se lassa de moi et de mes charmes. Il ne retrouva un brin de satisfaction qu’en assistant à la petit orgie organisée par l’équipage avec comme amusement principal moi-même. Cette expérience avait un amer goût de déjà vu, si ce n’est qu’elle fut plus rude encore et longue. J’étais devenu plus résistant, endurant, et eux aussi... Je compris qu’il m’avait abandonné, relégué au rang misérable de proie, de... morceau de viande. Je ne pouvais pas subir un tel traitement bien longtemps sans hurler ou défaillir. Alors je pris la décision de quitter le navire, peut-être aurais-je dû le faire plus tôt, mais la mer est dangereuse, profonde sont ses eaux et forts sont les courants. Cela n’avait plus d’importance, eux aussi allaient trop profond et fort. Si la mort devait m’emporter, ça ne serait qu’une délivrance. J’avais perdu tout espoir.

La nuit je sautais donc à l’eau, nu et persuadé de m’offrir aux abysses. Je fis la planche. Et à l’aube je me réveillais, échoué sur le pont d’un bâtiment inconnu. Trempé et frigorifié, mes dents claquaient entre mes lèvres bleuies. Recroqueviller sur moi-même je levais les yeux pour savoir qui m’avait repêché. Le capitaine de ce navire était aussi un pirate, mais c’était une femme. Rousse et belle, elle me rappela ma mère, la même attitude altière, la même aura de liberté. Mais une seule question me taraudait, qu’allait-elle faire de moi ?

S’accroupissant à ma hauteur, elle saisit fermement mon visage entre ses doigts pour me regarder sous tous les angles.

« Qui es-tu joli minois ? demanda-t-elle d‘une voix autoritaire.

- Enguerrand. ... Sham, répondis-je après un temps d’hésitation. »

Je ne voulais pas dévoiler mon vrai nom alors j’employais le diminutif, seul un des miens pourrait en reconnaître l’origine. Ensuite elle voulu savoir ce qu’il m’était arrivé. Je n’osais pas lui mentir d’avantage et lui dit la vérité. Elle éclata de rire en m’entendant et me relâchant elle fit signe à ses hommes de m’emporter. Je ne comprenais pas.

Alors qu’ils me trainaient en cale, un des matelots m’expliqua sans doute par pitié la réaction de la femme. J’appris que mon maître avait coulé avec son navire durant la nuit. Les deux vaisseaux étaient rivaux, c’était elle qui avait gagné. Cela me soulagea car personne ne connaitrait jamais ma véritable identité, et j’espérais avoir droit à un peu de clémence de la part d’une ennemie de mon ancien maître. Quand les fers claquèrent autour de mes membres, je soupirais, soulagé. Ma situation n’était pas glorieuse, mais j’avais connu tellement pire.

Nourri correctement et habillé d’un simple pantalon de toile je servis comme matelot les quelques jours suivants, le temps d’arriver à un port. La femme qui m’avait sauvé me dit sans détour ni compassion que j’y serrais vendu comme esclave. Je ne savais pas comment prendre la nouvelle. Tout dépendrait... de mon nouveau maître.





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