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 Chapitre 2 - Part 1 [PV Anton Seithvelj]

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Chevalier d'Ekalesias
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MessageSujet: Chapitre 2 - Part 1 [PV Anton Seithvelj]   Dim 21 Oct - 17:55

Chapitre 2
- Quand j'aurai un titre qui me va j'éditerais -.


20 Septembre 687, Mordun
Palais royal.



La bataille faisait rage dans l’univers intergalactique. Les vaisseaux de la planète Abydos avaient… huuuum plaît-il ? Oooh oui, vraiment navrée il semblerait que je me sois trompée d’histoire. Veuillez m’en excuser, j’ai tellement de contes qui trainent dans ma vieille caboche vous savez… Mhhh voyons voir…, ah oui ! C’est celui-ci, ou en étions-nous déjà… ? Ah c’est vrai, reprenons donc sans plus tarder alors !

Deux jours déjà que Jeönyr avait jeté un œil sur son épaule et de ses mains habiles raccommodées tout ça comme il le fallait. Il n’était finalement pas si manchot que ça le p’tit et s’en sortait même particulièrement bien. Cependant, si bon travail eut-il fait, Irina n’avait su trouver remède à la douleur et encore moins à ces rêves. Deux nuits encore qu’elle les faisait sans savoir comment changer de disque se réveillant toujours au même moment. C’était agaçant. Cependant ce matin, malgré tout, ce fut d’une humeur un peu plus joviale qu’elle s’était offert en ce jour nouveau. Après tout, même si désagréable fut-elle avec lui, le guérisseur de noble lignée n’était pas si méchant que ça. Loin de là même. Elle n’avait pas arrêté de repenser à cette rencontre préméditée qui avait été plus surprenante qu’elle ne l’aurait cru. Joënyr pourrait surement se dévoiler comme un atout étant un allié de premier choix, il ne fallait pas qu’elle néglige le semblait de relation qu’elle avait tissé avec celui-ci. Puis il était la première personne face auquel elle avait enfin laissé apercevoir ce qui se cacher derrière ce masque dur et inflexible qu’elle portait à chaque fois qu’elle se trouvait en présence de quelqu’un. Quel qu’il fut d’ailleurs. Surtout lors des assemblées. Elle avait put sentir un second souffle s’insinuer en elle lui prodiguant le plus grand bien.

La journée s’était déjà bien avancée traçant la courbe parfaite des deux soleils dans le ciel lavé de tous nuages. Irina n’avait pas vu les heures se bousculer et filer à son insu. Les doigts noircis par l’encre de sa plume, elle grattait le papier depuis l’aube.
Ne soyez pas si naïf, être chevalier n’est pas que vie d’aventure et de combat. Suite à ses nouvelles fonctions en plus d’être Chevalier elle s’était trouvée promue au rang d’intendant du royaume. A peine était elle arrivée à Mordun que sa Majesté avait du se résoudre à partir l’abandonnant elle aussi à son triste sort. Personne n’avait contesté la décision de la Reine mais tous n’en pensait pas moins. Beaucoup avait été outré qu’une enfant assume un rôle si grand surtout quand celle-ci fut une étrangère aux yeux de tous. Ne lui facilitant donc pas la tâche Irina se devait de ne pas faire la moindre fausse note.
Depuis tôt ce matin, elle s’était donc plongée à la rédaction des dernières décisions et nouvelles concernant la capitale à l’intention de son amie et Reine incontestée. Travail fastidieux autant que barbant à vrai dire cependant d’une importance cruciale. Puis de toute manière, comme lui avait expressément fait comprendre seigneur Méthus , il lui fallait à tout prix prendre du repos. A défaut de vouloir écouter sa blessure mettrait bien plus de temps qu’il n’en faudrait –jusqu’à tripler d’après lui - pour totalement se rétablir et ça, il en était totalement hors de question. Alors autant que de ne rien faire du tout, autant rattraper le retard qu’elle avait accumulé sur les rapports divers à faire à Almehda.
La pointe de la plume fit alors un écart brusque quand quelqu’un frappa à la porte. La jeune femme, après avoir fait un petit sursaut de surprise, jura en voyant la rature faite en plein milieu de son parchemin.


*Aaaarg totalement à refaire… *


Froissant le bout de papier et le jetant dans un coin du bureau elle se redressa et s’étira. Une série de toc toc toc discrets mais insistant se renouvelèrent. Apparemment on était pressé de la voir. Qu’est ce que cela pouvait-il bien être sacrebleu ? Vérifiant d’un rapide coup d’œil l’immense pièce qui lui faisait office de chambré et bureau afin de voir si rien n’était en désordre –toutefois son lit avait été refait immédiatement par ses propres soins et rien d’autre n’avait été chamboulé depuis- elle lança d’une voix forte après avoir fait craquer ses doigts et reposer ses mains jointes face à elle sur bureau de bois fort bien travaillé :

« Entrez. »


La porte grinça sur ses gongs et la silhouette de sa servante assignée apparut. Elle était de petite taille et bien portante, un visage rond où début de rides et tâches de rousseur se menaient bataille mais reflétant une gentillesse sans nulle pareil. Ravëna, ainsi se prénommait-elle, était l’une des seules personnes au sein même de la grande forteresse à laquelle le chevalier commençait à accorder sa confiance. Discrète et peu bavarde, elle avait depuis son premier jour été présente à chaque fois qu’Irina eut besoin de quoi que ce soit. Celle-ci s’inclina et Irina, dont le faciès s’était alors détendu en la voyant, avait remarqué d’un œil vif la lettre que la femme tenait dans ses mains potelées. Même si Irina se doutait fortement du motif de sa visite elle dit tout de même d’une voix qui se voulut la plus agréable possible alors qu’un maigre sourire tentait bien que mal à se dresser sur ses lèvres :

- Que ce passe t-il? Quelle heure était-il déjà?
L’heure du déjeuner bientôt peut être?
Si c’est le cas je mangerais plus tard j’ai encore beaucoup à faire.


-Bonjour ma Dame. Vous vous êtes encore levée bien tôt ce matin…,
son regard s’était porté sur le lit méticuleusement tiré à quatre épingle alors que,
l’une de ses mains s’était levé pour lui montrer se qu’elle tenait,

un faucon est arrivé il y a peu. Cette lettre vous est destinée.

Irina lui avait alors fait signe d’approcher et tendit son bras pour prendre ladite missive. Un faucon ? Celle-ci provenait de Meniev sans nul doute. Peut-être son Père lui avait écrit ? Son estomac se serra alors qu’un sentiment d’excitation profond la troubla un instant. Il lui manquait tant. Elle espéra que ce soit lui tout autant qu’il annonce de bonnes nouvelles. Peut être une visite prochaine ? Les yeux de la jeune femme se mirent à briller tandis qu’elle imaginait le contenu de la précieuse lettre qu’elle tenait à présent. La voix douce et réservée de la servante la ramena subitement à la réalité :

- Le déjeuner sera prêt d’ici trois bonne heures ma Dame.
Désirez-vous tout de même que je vous porte une assiette dans votre chambre ?


-Merci Ravëna mais ça ira.
Retourne donc à tes occupations je me débrouillerais si la faim me tiraille.


-Bien ma Dame.

La femme fit une sorte de courte révérence et sortit de la pièce sans faire répéter à sa maîtresse ses instructions. Irina appréciait sa rapidité à réagir, cependant à peine la porte fut-elle close, qu’elle ouvrit d’un geste vif le sceau de cire et déplia le parchemin avant de poser ses yeux gourmands sur son contenu.


Citation :
A l'intendant d'Ekalesias, Demoiselle Irina Hellen d'Helios

Cela fait plusieurs semaines que nous travaillons dans la grande bibliothèque de Meniev et notre patience paye enfin. En effet, nous avons découvert des traces datant de l'époque des grandes migrations qui concernerait une partie du peuple humain encore jamais rencontrée. Je ne sais ce que cela signifie, et les indices sont très minces, mais d'ici quelques jours nous devrions avoir assez de preuves pour les présenter à nos souverains respectifs. N'ayant pas participé aux recherche en raison de votre engagement auprès de la reine Taranisaii votre père a souhaité que l'un de nous viennent vous faire part de ces mêmes découvertes afin que vous puissiez en juger par vous même.
Je serais en fin de semaine à Mordun et vous demande donc audience.


Votre,
Anton Seithvelj

Son cœur avait manqué un battement. Cela dépassait bien tout ce qu’elle aurait pu imaginer. Ainsi donc ils avaient trouvé un semblant de piste. Un sourire ravit se traça sur ses lèvres. Son père et ses trois fidèles chevaliers travaillaient depuis si longtemps sur ce projet. Gregorist avait jusqu’alors écartait sa fille volontairement de leurs recherches. Quel jour étions-nous ? Mercredi à peine. La fin de semaine saurait ce faire désirer plus qu’à l’accoutumée. Puis dans les tréfonds de son petit cœur une petite étincelle vacilla lorsque ses yeux se reposèrent sur les lettres parfaitement tracées du nom de l’expéditeur. Anton Seithvelj. Il fallait que ça soit lui qui lui rende visite. Pourquoi pas ? Elle aurait tout autant aimé revoir son Père ou encore Andreas ! De même que le frère de la Reine, celui qu’on surnommait Dark Star.
Irina s’était levée et approchée de la grande baie vitrée qui s’ouvrait sur un balcon offrant une vue imprenable sur l’océan. L’esprit perdue dans ses souvenirs elle s’était campée derrière la fenêtre le regard vide posait sur la ligne fine qui rallié en un même point le bleu azuréen du ciel et celui profond de l’océan. Mhhhh d’eux quatre il avait fallut que ce soit Lui. Elle se souvenait comme si c’était hier du jour où elle avait croisé. Mystérieux. Singulier. Attirant.



Trois jours plus tard.



Ravëna avait comme toujours épousé sa retenue légendaire lorsqu’elle était venue trouver la jeune femme dans l’arène d’entrainement. Elle l’avait réprimandée avec douceur sur le fait qu’elle devait faire attention à sa santé. Par sa santé lui rappelait-elle subtilement l’état encore fragile de son épaule.
La venue de son invité se faisait attendre. L’impatience rongeait Irina ainsi qu’une légère appréhension. A y réfléchir – elle en avait eut pas mal le temps ces derniers jours- c’était bien une première sur le fait qu’elle allait se retrouver en tête à tête avec son confrère d’arme.
La servante était venue lui apporter la nouvelle qu’elle attendait tant. Anton était là, dans le grand hall du palais. Cette nouvelle égaillait -irridiait même !- sa journée. Il était là, enfin… Sans vraiment prendre le temps de passer se changer elle se dirigea vers l’endroit où il se trouvait. Pas la peine de mettre sa patience à plus rude épreuve.
Il se tenait là, droit comme un piquet, dos à elle en retrait. Sa crinière noire durement tirait en une queue de cheval. C’était bien lui. Fidèle à lui-même. Sa voix s’éleva alors dans le hall pour la première fois ouverte et chaleureuse :


« Anton ! Heureuse de te voir !
Le voyage jusqu’à Mordun s’était-il bien passé ? »


Une expression sincère s’était lovée sur son visage autant que sa voix respirait la franchise. Quelques enjambées avait suffit à se trouver à présent à quelques mètres de son invité. Il s’était retourné en l’entendant mais n’eut-il pas le temps de répondre qu’Irina l’avait harceler d’une nouvelle question :

« Veux-tu boire quelque chose ?
Manger peut-être ? »

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Chevalier d'Archenior
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 - Part 1 [PV Anton Seithvelj]   Lun 29 Oct - 11:37

La cité de Mordun, capitale d'Ekalesias. Sa muraille large et brillante fait de pierres blanches enserrant la ville, ses hauts bâtiments propres, sa longue route pavée serpentant au delà des collines de la cote vers le reste du royaume maritime. De nombreux individus se pressaient sur son étendue, des paysans en charrettes ou à pieds aux chevaliers en armures en passant par les commerçants et voyageurs en tout genres. De vigilants soldats régulaient les entrées et les sorties de la ville celons le strict code établit depuis le début des troubles, leur armures rutilantes dans la claire lumière du matin, tandis que sur les murailles, flottait le fanion royale de la principauté.

L'air frais et iodé venant de l'océan tout proche fouettait agréablement les alentours, l'une des raisons pour lesquels la ville était si belle et si appréciée du reste des communautés humaines, cet air pur dissipait les effluves humaines et protégeait les constructions autant que la santé humaine. Bien entendu il y avait des contrecoups mais ils étaient négligeables comparés aux bienfaits apportés. L'odeur de sel, alliée aux effluves de pain fraîchement doré se vendant sur les places près de la porte de l'écume, rendait l'entrée dans la ville encore plus agréable. L'animation régnait là malgré les rumeurs inquiétantes et les menaces de guerres, jamais Mordun n'avait été si grouillante de vie. Mais ce n'était là que justice. Dans tout le duché du Faucon se réunissait désormais le gros des activités, là où la protection était la plus forte, là où l'armée maintenait une défense de fer autour du noyaux même de la principauté. Il avait chevauché au travers des campagnes vides et de grands champs, et n'avait vu aucune trace de troubles, pourtant il ne fallait pas se fier à de telles évidences, pas au vu de ce qu'ils avaient découverts. Il avait également vu Caladon, la ville détruite par les pirates et qui peinait toujours à se remettre sur pied, et l'avait jugée mal préparée. Tout le contraire de Mordun, qui devait faire face à des offensives pirates depuis des centaines d'années et qui s'était plusieurs fois trouvée en proie aux flammes avant de trouver la parade aux affres de cette guerre maritime permanente.

En passant devant les gardes il salua brièvement alors que sa courtoisie se voyait récompensée d'un geste de reconnaissance. Il passa les portes imposantes et déboucha sur la vaste place où se réunissaient les artisans de toutes sortes et où l'activité régnait joyeusement. Sa monture piaffa et frappa d'un sabot sur les dalles tandis que le chevalier observait l'agitation alentour avec scepticisme. Il n'appréciait pas tout ce bruit, tout ces individus qui se collaient les uns aux autres en s’interpellant, en se poussant... Il répugnait profondément à tout cela. Soupirant le jeune homme fit avancer sa monture jusqu'à la devanture d'un boulanger rougeaud à qui il acheta de quoi se restaurer puis s'arrêta un moment près de la fontaine de pierre en forme de poisson, observant distraitement et sans aucun goût la foule, le temps de reprendre des forces après son voyage. Il n'était pas encore en retard, l'entrevue avec Irina n'avait de fixé qu'une journée et non une heure. Une fois qu'il en eut finit il remonta en selle et reprit son chemin vers le palais. Après le quartier des artisans et des commerçants il traversa celui des nobles, passa près du port et du chantier naval, pour enfin déboucher devant les grilles du siège de pouvoir de la cité.

Ses yeux bleus suivirent les courbes et les angles des tours avant de pousser sa monture en avant, de s'annoncer auprès des gardes de la porte et de se faire admettre dans l'enceinte du palais. Il confia rapidement son étalon à un garçon d'écurie et discuta avec l'un des nobles qui l'avait vu arriver. Mais ces vieux conseillés obséquieux et hautains lui étaient aussi antipathiques que les femmes. Peut-être même davantage. Ils le regardaient toujours comme si il était un simple pion qu'ils étaient en mesure d'utiliser. Tout ça parce qu'il était de moindre noblesse. Mais cela le laissait totalement indifférent. Il n'était pas un politicien et ne trempait pas dans leur jeux des trônes.

Une fois débarrassé des gêneurs, le champion d'Archenior se trouva seul dans le grand hall dont il savoura la fraîcheur et le silence qui contrastaient tant avec l'extérieur. A nouveau, un soupire lui échappa et il ramena une mèche folle en arrière, resserrant le lien de cuir qui retenait sa chevelure en arrière afin de lui permettre d'avoir une vision dégagée. Son souffle lent et calme ne brisait en rien l'harmonie du lieu, tandis que ses yeux vagabondaient sur les statues et les tentures qu'arborait la pièce royale. La jeune reine avait du goût. Dans son armure noire de cavalerie il semblait relativement déplacé à l'intérieur de cet espace noble et austère. Mais en tout état de cause, il n'eut pas à attendre trop longtemps avant de voir Irina rompre l'harmonie des lieux avec sa candeur habituelle.

A peine l'avait-elle hélé qu'il se tourna sans hâte vers elle, la regardant avancer vers lui avec une pointe d’appréhension. Il eut d'ailleurs toutes les peines du monde à ne pas bondir en arrière alors qu'elle accourait sus à lui comme une charge de chevalier. La connaître n'arrangeait en rien sa phobie, pire, il ne voulait pas, par esprit de camaraderie, l'insulter d'un geste de dégoût qu'elle lui inspirait pourtant par grandes bouffées. C'était plus fort que lui... il fallait qu'il combatte son envie de fuir à toutes jambes. Déjà quand Gregorist lui avait demandé d'aller voir sa fille il avait dû faire de gros effort pour conserver son impassibilité en dépit du subconscient instinctif qui lui hurlait de refuser tout net la mission même si cela le conduisait à la déception de son mentor. Il avait pourtant accepté et s'en était voulut une grande partie du chemin jusqu'à Ekalesias puis Mordun. Et à présent qu'il était en compagnie de la jeune femme.... c'était encore pire. Mais tant pis, il fallait prendre son courage à deux mains et conduire la mission jusqu'au bout. Enfin... si elle voulait bien le laisser en placer une ?

L'observant d'un œil bleu il jaugea de sa santé en silence avant de secouer légèrement la tête en signe de dénégation. « Non, je te remercie, je me suis restauré avant de venir au palais » Il se tut un bref instant et s'inclina galamment devant la jeune femme « J'ai fais au plus vite, tout c'est bien passé. Et toi ? Tu souhaites entendre tout de suite les nouvelles ? »
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 - Part 1 [PV Anton Seithvelj]   Jeu 15 Nov - 10:08

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